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2 volumes in-8 (195 x 120 mm) de VIII, 452 pp. pour le volume I ; 2 ff.n.ch (faux-titre et titre), 440 pp. pour le volume II. Demi-veau blond à coins, plats au chiffre ‘EA’ dorées surmonté d’une couronne impériale, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge (reliure de l’époque).
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Clouzot, 226 ; Quérard, VI, 426-427 ; Vicaire, VI, 99.
Édition originale.
Ces volumes contiennent les différents articles, compte rendus et autres critiques que Nodier a pu écrire dans différents journaux. Ce recueil est manifeste de l’esprit romantique qui fleurit dans les années 1820. Beaucoup d’œuvres de Nodier s’illustrent par leur thème romantique teinté de folklore et de fantastique. Le peintre de Salzbourg (1803), Jean Sbogar (1818) ou encore Le Vampire, mélodrame (1820), en sont des exemples. Comme les autres écrivains de son époque, il est fasciné par la figure du vampire qu’il fait intervenir à plusieurs reprise dans es ouvrages. Il en fait également l’histoire critique.
En effet, Nodier n’exprime pas uniquement cette veine fantastique dans ses récits, il bâtit également une solide étude de la littérature de son temps. Ainsi, tout un article sur la littérature slave est reproduit dans les Mélanges (volume II, pp.353-371).
C’est occasion pour Nodier de discuter de la supercherie de Macpherson avec Ossian et d’y opposer la littérature illyrienne : « toutes les impressions sont profondes, et tous les plaisirs sont vrais ».
Ces deux volumes sont sont pas intégrés dans les œuvres complètes de Nodier par la suite. Magnifique exemplaire dont les plats sont ornés du chiffre de Amélie de Leuchtenberg (1812 -1873) princesse de Leuchtenberg puis impératrice du Brésil et duchesse de Bragance.
Du lundi au samedi
10h – 13h et 14h30 – 19h
(18h les lundi et samedi)
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